En injection intra-détrusorienne - Le Botox est désormais indiqué dans l’hyperactivité vésicale idiopathique

En injection intra-détrusorienneLe Botox est désormais indiqué dans l’hyperactivité vésicale idiopathique

15.07.2014

La toxine botulinique A (Allergan) est désormais autorisée dans le traitement de l’hyperactivité vésicale idiopathique chez le patient adulte présentant des symptômes d’incontinence urinaire avec urgenturie sur 3 jours et une augmentation de la fréquence de mictions (≥8 par jour), non contrôlés par un traitement anticholinergique et ne répondant pas à une kinésithérapie bien conduite.

IL S’AGIT de la 8e indication de Botox (toxine botulinique A) en France qui fête cette année ses 25 ans, ce qui en fait un médicament dont la sécurité et l’efficacité ont été clairement établies par environ 65 essais cliniques incluant plus de 15 000 patients dans le monde. Botox devient la seule toxine botulinique indiquée pour la prise en charge des dysfonctionnements de la vessie.

Cette autorisation marque une étape importante dans le traitement des patients souffrant des...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Lactalis

À la Une Retraits de lots : objectif zéro défaut Abonné

À ce jour, aucun bébé ne se trouve en danger. Mais l’affaire du lait contaminé aurait pu très mal tourner. Elle révèle surtout que les systèmes d’alerte et de retrait de lots sont perfectibles. Et pas seulement dans la grande distribution puisque 44 pharmaciens ont été épinglés par la DGCCRF pour avoir détenu dans leurs officines des boîtes de laits concernés par les retraits de lots. Commenter

Partenaires
image description
en partenariat avec EMS

Un projet de création, d'installation, de transfert ?

Retrouvez nos études réalisés par secteur qui vous aideront à valider vos choix grâce aux différents indicateurs recueillis.