Immunothérapie allergénique - La désensibilisation, un combat thérapeutique tourné vers l’avenir

Immunothérapie allergéniqueLa désensibilisation, un combat thérapeutique tourné vers l’avenir

12.11.2012

Stallergenes, spécialiste mondial du traitement des allergies respiratoires sévères par immunothérapie allergénique, célèbre cette année ses 50 ans de progrès thérapeutiques. À cette occasion l’entreprise nous a ouvert les portes de son laboratoire de recherche et développement d’Antony (Hauts-de-Seine) levant ainsi le voile sur certains de ses secrets de fabrication. Ces traitements déjà anciens et marqués par la personnalisation restent éminemment modernes et tournés vers l’innovation.

  • La désensibilisation, un combat thérapeutique tourné vers l’avenir - 1

CE QUI SURPREND d’emblée, lorsqu’on arrive sur le site d’Antony de Stallergenes, c’est le petit panonceau « Patients » qui indique clairement la vocation d’un des parkings de l’entreprise. Non, on ne s’est pas trompé d’adresse, nous ne sommes pas devant un hôpital, mais bien face à l’un des sites de recherche pharmaceutique les plus modernes de la région parisienne. Il faut dire que, chez Stallergènes, la personnalisation des traitements est érigée en profession de foi. Chaque patient est...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
confidentialité

À la Une Bilan de médication : mission possible ! Abonné

Certains pharmaciens hésitent encore à s’aventurer dans les bilans partagés de médication. Ils craignent des difficultés dans le recrutement des patients, l'engagement de leur responsabilité et le manque de temps pour réaliser cette nouvelle mission. Tour d’horizon des freins qui subsistent et des pistes pour les lever. Commenter

Partenaires