Position de la langue par rapport au palais - Apnées du sommeil : faire ouvrir la bouche et regarder

Position de la langue par rapport au palaisApnées du sommeil : faire ouvrir la bouche et regarder

27.10.2011

La grande majorité des apnées obstructives du sommeil restent non diagnostiquées, en dépit de leur caractère invalidant et de leur fréquent retentissement cardio-vasculaire, lié à l’hypoxémie chronique qui se développe. Des chercheurs espagnols montrent qu’une investigation simple, l’échelle de Friedman, de la position de la langue par rapport au palais (FTP), est fortement corrélée à la sévérité de cette affection, mais aussi que l’amygdalectomie ne semble pas protéger contre la survenue des apnées du sommeil.

  • Beaucoup de patients ne sont pas reconnus
  • Beaucoup de patients ne sont pas reconnus

C’EST EN PARTIE en raison de difficultés d’ordre logistique, et de l’absence d’un examen simple et rapide, que de 70 à 80 % des patients ayant un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) ne sont pas reconnus. Les médecins barcelonais ont évalué, dans une cohorte de 301 patients adultes (18 à 82 ans), la corrélation entre la sévérité du SAOS, appréciée par l’indice d’apnée-hypopnée (AHI), et le résultat de différentes investigations : l’échelle FTP, la taille des amygdales (TS), l...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
ordo

À la Une Fausses ordonnances : les codéinés en tête Abonné

Les signalements d'ordonnances falsifiées ne cessent d'augmenter d'année en année. En 2018, ce sont les spécialités codéinées qui sont le plus souvent citées, devançant tramadol, prégabaline et zolpidem. Qu'ils se retrouvent face à des patients devenus accros ou à de véritables trafiquants, les pharmaciens se trouvent de plus en plus souvent confrontés à des prescriptions suspectes. Commenter

Partenaires