Les antalgiques

Les antalgiques

06.10.2011

La douleur est une réalité quotidienne qui concerne un très grand nombre de pathologies et de patients. Son contrôle est essentiel, car elle représente un important facteur d’altération de la qualité de vie. La prise en charge des douleurs neuropathiques ne sera pas abordée ici.

  • Le choix de la voie d’administration est guidé par les caractéristiques de la douleur
  • Évaluer avant de soulager
Principaux médicaments

On a coutume de distinguer les antalgiques périphériques des antalgiques centraux.

Antalgiques périphériques :

Paracétamol-Efferalgan, Dafalgan, Doliprane…, aspirine-Aspirine UPSA, Aspégic…, ibuprofène-Advil, Nurofen…, diclofénac-Voltarène, kétoprofène-Profénid.

Antalgiques centraux :

Codéine-Efféralgan Codéine (+ paracétamol), dihydrocodéine-Dicodin LP, morphine-Actiskénan, Skénan LP, poudre d’opium-Lamaline (+ paracétamol + caféine),

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
confidentialité

À la Une Bilan de médication : mission possible ! Abonné

Certains pharmaciens hésitent encore à s’aventurer dans les bilans partagés de médication. Ils craignent des difficultés dans le recrutement des patients, l'engagement de leur responsabilité et le manque de temps pour réaliser cette nouvelle mission. Tour d’horizon des freins qui subsistent et des pistes pour les lever. Commenter

Partenaires