Il dirige l'école lyonnaise des plantes médicinales - Patrice de Bonneval, à l’école des « savoirs naturels »

Il dirige l'école lyonnaise des plantes médicinalesPatrice de Bonneval, à l’école des « savoirs naturels »

19.02.2009

Fondateur de l’école lyonnaise des plantes médicinales (ELPM), créée il y a déjà un quart de siècle, Patrice de Bonneval regarde au-delà des disciplines actuellement enseignées, liées aux plantes médicinales, dans son école, et vient d’ouvrir un département consacré aux savoirs naturels.

  • Patrice de Bonneval s’est entouré d’enseignants pharmaciens

PATRICE de Bonneval ne se contente pas de souffler les bougies. L’école lyonnaise de plantes médicinales, l’ELPM, qu’il a fondée, a fêté ses vingt-cinq ans en novembre dernier. L’occasion pour ce docteur en pharmacie, propriétaire et gérant de l'Herboristerie Croix Rousse à Lyon, boutique très connue sur la ville, créée en 1850, d’aller encore de l’avant en élargissant les domaines d’enseignement de son école. « J’ai envie de faire d’autres choses dans le domaine de la nature », confie-t...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Bonnefond

Protection sociale : l’USPO enfonce le clou

Alors qu’il avait appelé au dialogue social, le syndicat regrette qu’aucun compromis n’ait pu être conclu avec la FSPF, qui persiste à imposer l’APGIS comme collecteur de la contribution FNDP. Constatant qu’en dépit de ses mises... 3

Partenaires