Les adjoints au quotidien - Choisit-on vraiment de ne pas s’installer ?

Les adjoints au quotidienChoisit-on vraiment de ne pas s’installer ?

14.02.2011

Bon nombre d’adjoints qui voulaient s’installer ou qui l’ont souhaité longtemps, ont dû finalement baisser les bras. Rares sont ceux qui ont véritablement fait le choix de ne pas s’installer.

  • Un rêve parfois inaccessible

POUR NOTRE ENQUÊTE, nous avons sollicité des témoignages sur le forum Pharméchange. La première réponse reçue résume bien la majorité des interventions. Éric* n’a pas « choisi » de ne pas devenir titulaire, il le vit comme une « obligation », parce que « nous n’avons pas tous 150 000 euros qui traînent », pour finalement se retrouver avec « une officine de moins d’un million d’euros et faire 55 heures par semaine ».

La grande enquête sur les adjoints, menée par « Le Quotidien du...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
ordo

À la Une Fausses ordonnances : les codéinés en tête Abonné

Les signalements d'ordonnances falsifiées ne cessent d'augmenter d'année en année. En 2018, ce sont les spécialités codéinées qui sont le plus souvent citées, devançant tramadol, prégabaline et zolpidem. Qu'ils se retrouvent face à des patients devenus accros ou à de véritables trafiquants, les pharmaciens se trouvent de plus en plus souvent confrontés à des prescriptions suspectes. Commenter

Partenaires