Dialogue - Je soigne, nous soignons… mais pourquoi ?

DialogueJe soigne, nous soignons… mais pourquoi ?

14.11.2016

Un sondage* effectué auprès de pharmaciens titulaires en officine révèle que 51 % d'entre eux souhaitent disposer d'une clause de conscience. Ceux-ci estiment qu'elle pourrait être évoquée lors de « situations de fin de vie et de mise en danger de la vie du patient ». Ces résultats sont tout à fait surprenants et rassurants : ils démontrent que, pour une majorité des officinaux, la conscience des risques encourus par la prise de médicaments est omniprésente :...

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