À la Une - « Pourquoi j'ai fermé ma pharmacie »

À la Une« Pourquoi j'ai fermé ma pharmacie »

Marie Bonte
| 07.11.2016

En septembre, 28 officines ont baissé définitivement leur rideau. Soit presque une par jour. Et derrière chacune de ces fermetures, un pharmacien acculé à la décision douloureuse de cesser prématurément son activité. Si le sentiment est le même, les circonstances de ces accidents professionnels sont variées. Quatre anciens titulaires témoignent.

  • fermeture
  • 07/11/16-0- visuel sous papier manchette Amélie Bouttemy

Ils jettent l’éponge. Désertification médicale, mais aussi loyers décuplés et quartiers enclavés ont eu raison de l’enthousiasme de leurs débuts.

« Mes patients regrettent mes qualités d’accueil et d’écoute. Des valeurs auxquelles on ne peut pas attacher de prix », déclare Nicolas Cacot, alors qu’il s’apprête à fermer définitivement son officine de Cléder (Finistère), après onze ans de présence dans ce bourg de 3 833 habitants.

L'estimation du prix...

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Commentez 10 Commentaires
 
JEAN-FRANÇOIS A Pharmacien 08.11.2016 à 12h35

Notre profession change, les contraintes économiques également.
Je pense que les têtes pensantes privilégient l'aspect économique à la santé des citoyens, et à la santé du réseau officinale.
Je Lire la suite

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JOËL P Pharmacien 07.11.2016 à 19h16

« 700k€ dans un village de 250 ha plus quelques villages voisins equivalents. Un medecin du même age présent (la cinquantaine). Je fais pas des follies mais je vis et je rend service. C'est sans compt Lire la suite

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Pascal Pharmacien 08.11.2016 à 16h50

Faute d'une volonté politique :

- visant à réglementer les conditions d'installations des médecins ceci désertent les campagnes
(on préfère "balancer" 400 000 € / médecin, chiffre cours des Lire la suite

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HERVÉ C Pharmacien 07.11.2016 à 12h08

L'exemple des chapeliers .... on voit souvent les confrères (concurrents) voisins refuser les offres de regroupement.
Ils se frottent les mains de la disparition du voisin en pensant que cela va Lire la suite

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Jean Luc M Pharmacien 07.11.2016 à 11h28

Je compatis, moi village de 800 habitants, plus de médecin depuis un an mais ma patientèle faiblit doucement, pas de frais exorbitant ( loyer, personnel au mini) et bientôt plus de crédit, je m'en Lire la suite

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JEAN YVES S Pharmacien 07.11.2016 à 11h22

"Une pensée émue" , c 'est gentil mais "nos confrères en difficulté" s 'en tamponnent ...
La vérité , c 'est que cet état de fait est de notre responsabilité à tous : nous accordons la défense Lire la suite

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HERVE A Pharmacien 07.11.2016 à 19h03

« Très facile à dire... A chacun de prendre ses responsabilités et de s'investir dans le débat syndical! Certes position plus difficile que celle de critique" à tout va" »

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