Refus de vente de stérilet en Gironde - Le débat sur la clause de conscience relancé

Refus de vente de stérilet en GirondeLe débat sur la clause de conscience relancé

Marie Bonte
| 21.03.2016

Invoquant des motifs religieux, un pharmacien girondin a refusé de vendre des stérilets. Il a été suspendu pendant une semaine. Bien que contestée par les instances ordinales, son attitude n’en relance par moins le débat sur la clause de conscience, plébiscitée par 85 % des pharmaciens.

  • 85 % des pharmaciens se disent favorables à la création d’une clause de conscience

Bruno Pichon persiste et signe. Il y a plus de vingt ans, ce titulaire de Salleboeuf, une petite commune de l’Entre-deux-Mers, avait déjà défrayé la chronique parce qu’il s’opposait à la vente de contraceptifs.

Le 11 février dernier, il comparaissait en chambre disciplinaire, et deux semaines plus tard la Chambre régionale de l’Ordre des pharmaciens d’Aquitaine prononçait une semaine de suspension à son encontre.Cette fois, l’affaire porte sur son refus de délivrer des stérilets....

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Médecin

Eure-et-Loir : le combat des pharmaciens contre une généraliste propharmacienne

Le syndicat des pharmaciens d’Eure-et-Loir conteste devant la justice l'autorisation accordée à une médecin généraliste de délivrer des médicaments. C’est avant tout contre un anachronisme que se battent les pharmaciens... 5

Partenaires