Automédication - Pour un nouveau contrat de confiance

AutomédicationPour un nouveau contrat de confiance

Marie Bonte
| 26.02.2015

Pour la première fois, Alain Guilleminot et Pascal Brossard, présidents de l’UTIP* et de l’AFIPA**, ont accepté de confronter leurs avis sur la dispensation, les déremboursements, la formation… Un échange centré sur le développement de l’automédication, pivot de l’évolution du rôle du pharmacien et porte d’entrée du parcours de soin.

  • Alain Guilleminot et Pascal Brossard
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Le mouvement de grève des médecins de décembre dernier a donné une nouvelle impulsion au marché de l’automédication. Considérez-vous ce sursaut comme symptomatique ?

PASCAL BROSSARD. - Cela valide ce que l’AFIPA a toujours affirmé : le pharmacien est la première entrée dans le parcours de soins pour les pathologies bénignes. Cette démarche allégerait les médecins généralistes et les urgences. L’automédication permet de remettre chacun dans son métier.

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