Un bilan politique peu encourageant - Les signes avant-coureurs de 2014

Un bilan politique peu encourageantLes signes avant-coureurs de 2014

18.12.2014

L’année 2014 aura été l’occasion, pour la classe politique, de mesurer son impuissance face à la stagnation économique et à la détresse sociale. En effet, si le remplacement de Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls a permis au président de la République d’engager des réformes plus nombreuses, la conjoncture s’est améliorée d’elle-même, grâce à la baisse de l’euro et du prix de l’énergie, mais aussi grâce une politique de « quantitative easing » (liquidités mises à la disposition du crédit) en Europe. L’opinion publique européenne et plus spécifiquement française ne ressent pas encore les conséquences de ces événements positifs et elle continue donc à douter de la capacité de l’exécutif à créer une dynamique de croissance.

Le bilan annuel permet de fixer les idées sur un passé récent. Néanmoins, il est préférable d’en tirer les enseignements sur la façon dont l’année écoulée prépare l’année qui vient. Ce qui gêne la réforme, ce n’est pas que le pouvoir n’en sache pas la nécessité et le contenu, mais la résistance qu’elle provoque à droite par principe. Le vrai problème, c’est que, en France, la réforme est associée au libéralisme, qu’elle accompagne une mondialisation honnie et pourtant inévitable, qu’elle...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
OTC

À la Une L'automédication à la recherche d'un second souffle Abonné

Marché en berne, définition floue, voire négative, défiance des usagers, concurrence de produits sans AMM et hors monopole : l'automédication semble en mauvaise posture. Pourtant, des nouvelles stratégies industrielles et commerciales laissent espérer un sursaut à ce segment qui doit encore trouver sa place dans le parcours de soins. 2

Partenaires