Évolution de la rémunération : toujours pas d’accord

Évolution de la rémunération : toujours pas d’accord

14.11.2013
  • Évolution de la rémunération : toujours pas d’accord - 1

La dernière réunion de négociations sur l’évolution de la rémunération avec l’assurance-maladie n’a toujours pas permis d’aboutir. Mais, selon Philippe Besset, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), la piste de l’honoraire à la boîte d’un euro associé à un honoraire de dispensation de 0,50 euro pour les ordonnances de 5 lignes et plus tiendrait toujours la corde. Parallèlement, plusieurs hypothèses de révision de la marge dégressive lissée (MDL) sont à l’étude. L’assurance-maladie serait plutôt tentée par une baisse des seuils de la première et de la deuxième tranche de la MDL (respectivement de 26,10 % à 25,5 % et de 10 % à 8,5 %) et le maintien du taux de la troisième tranche à 6 %, avec un plafonnement de la marge à 59 euros. Un plafond jugé trop bas par la FSPF et auquel n’est pas favorable l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO). Plus largement, Gilles Bonnefond, président de l’USPO, rappelle que son syndicat préfère toujours l’idée d’une augmentation à 60 centimes d’euros du forfait à la boîte. D’autres types d’honoraires continuent d’être analysés : pour la délivrance des médicaments à risque de mésusage (traitements de substitution aux opiacés, par exemple), pour les ordonnances faiblement rémunérées (un minimum de perception), ou encore en cas d’interventions pharmaceutiques sur l’ordonnance. Prochaine réunion, le 11 décembre.

Source : Lequotidiendupharmacien.fr

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
code de deonto

À la Une Nouveau code pour nouvelles missions Abonné

La nouvelle mouture du code de déontologie, à paraître au cours du premier semestre 2019, et dont le « Quotidien du pharmacien » a pu avoir lecture, assouplit substantiellement les règles de la communication et de la publicité à l'officine. Bénéficiant d'une aisance nouvelle, le pharmacien devra néanmoins veiller à axer son message sur la santé publique et ses prestations. Commenter

Partenaires