Six questions pour une enquête - Furosémide : vraie crise ou fausse alerte ?

Six questions pour une enquêteFurosémide : vraie crise ou fausse alerte ?

17.06.2013

Une semaine après le lancement de l’alerte, le mystère reste entier autour de la dramatique inversion de comprimés de furosémide et de zopiclone retrouvée dans une boîte de médicament. Longuement inspectée par l’ANSM, la chaîne de fabrication semble mise hors de cause. Erreur humaine ou malveillance ou tout simplement fausse alerte ? Toutes les pistes méritent d’être explorées.

  • La chaîne de conditionnement du furosémide 40 mg Teva a été mise hors de cause par les...

COMMENT des comprimés de zopiclone ont-ils pu se retrouver dans une boîte de furosémide Teva ? Telle est la question à laquelle se frottent les enquêteurs depuis plus d’une semaine. Ce cauchemar de pharmacien, celui de l’inversion de médicament, a une cause, voire sans doute plusieurs causes intriquées. En attendant les résultats définitifs des enquêtes en cours, « le Quotidien » a tenté d’explorer toutes les pistes, de l’accident industriel, à l’acte de malveillance, jusqu’à l’hypothèse...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Bilan médication

À la Une Bilan de médication : en route vers l'observance Abonné

Le bilan partagé de médication ne semble pas encore être un acte très répandu dans les officines. Prévu par l’avenant n° 11 à la convention pharmaceutique signé en juillet 2017, l’arrêté définissant ses modalités de mise en œuvre n’est paru au « Journal officiel » qu’à la mi-mars. Mais déjà, de nombreux officinaux manifestent leur intérêt pour les formations qui lui sont dédiées. Commenter

Partenaires