Plebiscité par les laboratoires et les cabinets d’études - L’officine, premier collecteur de données

Plebiscité par les laboratoires et les cabinets d’étudesL’officine, premier collecteur de données

10.06.2013

L’officine est devenue le nouveau collecteur de données de santé. L’industrie pharmaceutique et les cabinets d’étude se tournent désormais vers les pharmaciens pour leur répartition géographique, leur investissement dans le suivi patient et pour leur équipement informatique.

IL DEVIENT DIFFICILE pour le médecin de s’impliquer dans les études post-AMM. Les organismes ayant besoin de données de santé ont donc pris l’habitude de travailler de plus en plus avec des panels de pharmaciens. Une nouvelle relation qu’ils plébiscitent pour l’excellente répartition pharmaceutique, le grand nombre de Français qui franchissent le seuil d’une officine chaque jour, l’implication renforcée des officinaux dans le suivi du patient et leur très bon équipement informatique...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Génériques

Le GEMME propose une ROSP pharmacien pour la substitution de spécialités complexes

Malgré la volonté des pouvoirs publics de relancer le développement des génériques, l'état des lieux dressé par le GEMME reste en demi-teinte et les perspectives moroses. L'association des génériqueurs énumère une série de... Commenter

Partenaires