Médicaments sans ordonnance sur internet - 9 pharmaciens sur 10 hostiles à la vente en ligne

Médicaments sans ordonnance sur internet9 pharmaciens sur 10 hostiles à la vente en ligne

07.03.2013

Autorisée pour les pharmaciens depuis le début de l’année, la vente en ligne de médicaments sans ordonnance ne séduit par les officinaux, bien au contraire. C’est ce que révèle l’enquête réalisée par Call Medi call pour « le Quotidien du pharmacien ».* Pas assez sécurisée et ne répondant pas à l’attente des consommateurs, ce mode de distribution des médicaments représente en outre pour eux une réelle menace pour le monopole pharmaceutique.

  • 9 pharmaciens sur 10 hostiles à la vente en ligne - 1
  • 9 pharmaciens sur 10 hostiles à la vente en ligne - 2

DEPUIS la parution d’un décret au Journal officiel du 1er janvier 2013, les pharmaciens français sont autorisés à créer leur site internet de vente de médicaments. Ils peuvent y commercialiser des produits de prescription médicale facultative, à condition de respecter certaines règles (voir encadré). Si quelques officinaux se sont lancés dans l’aventure, comme la pharmacie de la Grâce de Dieu à Caen ou la pharmacie du Bizet à Villeneuve d’Ascq, la grande majorité des pharmaciens voient d...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Bilan médication

À la Une Bilan de médication : en route vers l'observance Abonné

Le bilan partagé de médication ne semble pas encore être un acte très répandu dans les officines. Prévu par l’avenant n° 11 à la convention pharmaceutique signé en juillet 2017, l’arrêté définissant ses modalités de mise en œuvre n’est paru au « Journal officiel » qu’à la mi-mars. Mais déjà, de nombreux officinaux manifestent leur intérêt pour les formations qui lui sont dédiées. Commenter

Partenaires