Histoire de la pharmacie - L’apothicairerie de l’hôtel-Dieu de Bourg-en-Bresse récemment restaurée

Histoire de la pharmacieL’apothicairerie de l’hôtel-Dieu de Bourg-en-Bresse récemment restaurée

19.12.2011

L’apothicairerie de l’hôtel-Dieu de Bourg-en-Bresse est constituée de trois vastes salles : le laboratoire, l’arrière-boutique et, clou du spectacle, l’immense salle de vente. La visite se déroule donc en trois actes, pourrait-on dire. Après tout, l’hôtel-Dieu n’a-t-il pas été pensé, à l’origine, par l’architecte Pierre-Adrien Pâris, également dessinateur des projets de fêtes des Menus-Plaisirs du roi ? Le spectacle peut donc commencer !

  • L’apothicairerie de l’hôtel-Dieu de Bourg-en-Bresse récemment restaurée - 1
  • L'officine (salle de vente), avec boiseries de chêne et la barrière au fond derrière laquelle...
  • Le laboratoire, avec un fourneau datant de 1857 avec col de cygne et alambics

LE LABORATOIRE. C’est, sans aucun doute, le laboratoire le mieux conservé d’une apothicairerie hospitalière. À la fin du XVIIIe siècle, à l’époque de la construction de l’hôtel-Dieu, il s’agissait plutôt d’une tisanerie. L’imposant fourneau et les alambics n’ont été installés qu’en 1857. L’eau courante arrivait par les cols de cygne qui font le charme du lieu. Rémi Riche, historien passionné par l’histoire locale, attire notre attention sur les bassines et les mortiers, faits en...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
ordo

À la Une Fausses ordonnances : les codéinés en tête Abonné

Les signalements d'ordonnances falsifiées ne cessent d'augmenter d'année en année. En 2018, ce sont les spécialités codéinées qui sont le plus souvent citées, devançant tramadol, prégabaline et zolpidem. Qu'ils se retrouvent face à des patients devenus accros ou à de véritables trafiquants, les pharmaciens se trouvent de plus en plus souvent confrontés à des prescriptions suspectes. Commenter

Partenaires