Isabelle Adenot à la 24e Journée de l’Ordre des pharmaciens - « La profession est debout »

Isabelle Adenot à la 24e Journée de l’Ordre des pharmaciens« La profession est debout »

10.11.2011

Dans un discours enlevé, la présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, Isabelle Adenot, juge que la crise de confiance qui frappe actuellement le médicament est injuste à certains égards. De son côté, le ministre de la Santé réaffirme que le regain de confiance nécessaire dans le système de sécurité sanitaire passe obligatoirement par les pharmaciens.

  • La présidente de l’Ordre défend " une situation viable et vivable pour tout pharmacien »

« MEDIATOR ». Le discours de la présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, Isabelle Adenot, commence par le nom de ce médicament. Pourquoi ? Parce que l’affaire liée à ce produit à provoquer un cataclysme dans le monde de la pharmacie. En effet, il est à l’origine d’une « crise de confiance » dans le médicament, alors même que « nous n’avons jamais aussi bien soigné », souligne Isabelle Adenot. Aussi, pour elle, la crise actuelle est justifiée, car on ne plaisante pas avec...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
ordo

À la Une Fausses ordonnances : les codéinés en tête Abonné

Les signalements d'ordonnances falsifiées ne cessent d'augmenter d'année en année. En 2018, ce sont les spécialités codéinées qui sont le plus souvent citées, devançant tramadol, prégabaline et zolpidem. Qu'ils se retrouvent face à des patients devenus accros ou à de véritables trafiquants, les pharmaciens se trouvent de plus en plus souvent confrontés à des prescriptions suspectes. Commenter

Partenaires