Patrimoine - Au bon temps de la pharmacie normale

PatrimoineAu bon temps de la pharmacie normale

08.09.2011
  • Au bon temps de la pharmacie normale - 1

ÉPHÉMÈRE par nature, la publicité évolue aussi bien dans son style et sa technique que dans ses supports : avant la dernière guerre, et jusque dans les années 1950, de véritables fresques publicitaires recouvraient les murs de nombreuses villes, une technique aujourd’hui totalement tombée en désuétude. Mais il arrive parfois que certaines de ces réclames en grosses lettres noires ou colorées retrouvent le jour, au hasard de travaux ou de modifications architecturales, comme celles qui...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
camra

Grâce à l’informatique mobile Gardez un oeil sur votre officine

Lutter contre le vol, mais aussi observer sa pharmacie dans son quotidien depuis son smartphone est désormais facile. Mais si les technologies sont aujourd’hui au point, il faut porter son attention à certains obstacles règlementaires et éthiques. 1

Partenaires
image description
en partenariat avec EMS

Un projet de création, d'installation, de transfert ?

Retrouvez nos études réalisés par secteur qui vous aideront à valider vos choix grâce aux différents indicateurs recueillis.