Fuite au baccalauréat - L’objet de notre ressentiment

Fuite au baccalauréatL’objet de notre ressentiment

27.06.2011

La diffusion sur Internet du résultat d’un exercice du bac S aura provoqué ce que les Américains appellent un « orage parfait » : le ministère de l’Éducation nationale a refusé d’annuler l’épreuve, ce qui a fait beaucoup de mécontents, chez les enseignants et les élèves, mais il y en aurait eu autant s’il avait décidé l’inverse. Finalement la partie de l’examen qui a donné lieu à une fuite ne sera pas notée, les points étant répartis dans les autres chapitres de l’épreuve.

  • Le stress du baccalauréat

LA PRESSE n’a pas perdu du temps pour poser les bonnes questions. Le baccalauréat ne doit-il pas être supprimé ou réformé ? Un contrôle continu des connaissances ne serait-il pas plus efficace ? Doit-on maintenir une institution qui n’existe qu’en France ? Ces questions seraient décisives si elles s’adressaient à un peuple ouvert aux réformes. D’une part, on a vite fait de rétorquer que le comportement délictueux de trois individus (auteurs de la fuite, ils ont été mis en garde à vue) ne...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Automédication

La fin des marques ombrelles : un danger pour l'automédication ?

Pascal Brossard, vice-président de l’AFIPA, craint que la fin des marques ombrelles et la disparition des noms de fantaisie sur les emballages des médicaments d'automédication ne représentent des freins au développement de ce... 18

Partenaires
image description
en partenariat avec EMS

Un projet de création, d'installation, de transfert ?

Retrouvez nos études réalisés par secteur qui vous aideront à valider vos choix grâce aux différents indicateurs recueillis.