E-consultation et e-ordonnance - La télémédecine passera-t-elle par l’officine ?

E-consultation et e-ordonnanceLa télémédecine passera-t-elle par l’officine ?

04.11.2010

Un décret, paru le 21 octobre, institue le recours à la télémédecine, c’est-à-dire la consultation médicale à distance, via Internet. Ce dispositif, qui s’adresse surtout aux habitants de zones sous-médicalisées, pourrait voir le jour dès l’an prochain. Le pharmacien peut-il s’y insérer, au-delà de la dispensation des e-ordonnances ? « Le Quotidien » a mené l’enquête.

C’EST UNE NOUVELLE VOIE qui s’ouvre pour la consultation médicale telle que nous la connaissons aujourd’hui. Dès l’an prochain, les patients pourront consulter leur médecin à distance, par le biais d’Internet et de webcaméras. Ce dispositif, institué par décret le 21 octobre dernier, prévu par la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST), est déjà une réalité dans plusieurs pays européens (Suède, Suisse). Aux États-Unis et au Canada, le recours à la télémédecine se justifie par l...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Pascal Brière 2

À la Une Biosimilaires : la substitution est déjà possible Abonné

Le président de Biogaran, Pascal Brière, défend ouvertement la substitution par le pharmacien du médicament biologique d’origine par son biosimilaire. Las d’attendre un hypothétique décret d’application en précisant les modalités, il estime que le pharmacien peut s’en passer. 1

Partenaires