Les maladies chroniques s’installent à bas bruit. À travers les exemples du diabète de type 1 et 2, de l’hypertension artérielle (HTA) et de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) sont pointés certains signaux et seuils pathologiques qui signent le passage vers la chronicité.
La marge de progression des petits appareils de dépistage et de suivi est importante. Un exemple : 25 % seulement des hypertendus possèdent un autotensiomètre chez eux et c’est sans compter ceux qui s’ignorent. Petit tour d’horizon de trois essentiels du malade chronique.
POUR quelques-uns de vos clients, la vie n’a pas toujours été un long fleuve tranquille… Certains d’entre eux vous ont ainsi peut-être raconté comment, un jour, la somme de petits incidents a fait de leurs « problèmes de santé » une maladie à part entière. Comme en témoigne dans ce dossier le récit de cette jeune diabétique : « A 10 ans, je mangeais énormément. Dans le même temps, je souffrais d’une soif intense - près de 4 litres d’eau/jour - et urinais très souvent. En 6 mois, j’avais perdu 10 kg. J’étais devenue extrêmement maigre. J’ai cru que j’allais mourir.
La chronicisation des maladies : un nouveau paradigme socialPetit abécédaire des affections chroniques Les pharmaciens engagés dans l’ETP se comptentL’entretien pharmaceutique avant l’heure : des officinaux témoignentDes outils indispensables au dépistageet au suiviObjectif, qualité de vieEmporter sa maladie en voyage : conseils pour globe-trotteurUne symptomatologie parfois insidieuse : histoires de maladiesLe générique, ami du patient chronique ?Questions de chronicitéTrois ordonnances
L’éducation thérapeutique, on en parle, mais combien de pharmaciens sont déjà engagés dans la démarche ? C’est tout l’objet de l’enquête actuellement en cours, proposée par le groupe éducation thérapeutique du patient de la société française de pharmacie clinique.
En janvier, Preventime et Omron ont initié une étude à l’officine sur l’observance thérapeutique des malades hypertendus. Sans être de l’éducation thérapeutique au sens conventionnel, cette démarche est une occasion pour les pharmaciens de s’impliquer dans la prise en charge de l’hypertension artérielle et de développer leurs compétences et leurs connaissances dans ce domaine. Les résultats sont attendus pour le mois de juin mais d’ores et déjà, Jean-Claude Lastmann, fondateur de la société Preventime, nous livre plusieurs constats, critiques mais constructifs : « Nous avons rencontré des difficultés à
N°3010 du 27/05/2013
- Dossiers du Quotidien
Concurrence de la grande distribution sur les produits d’hygiène
« POURQUOI nos patients, nos clients n’achètent plus ou peu les produits du quotidien (gels douche, savons, dentifrices, etc.) en pharmacie ? s’interroge le groupe Népenthès, pour répondre aussitôt : les grandes surfaces nous ont progressivement pris ces marchés ! Ne nous laissons pas faire ! » C’est en ces termes que le groupement de pharmaciens indépendants interpelle les officinaux. Bien décidé à partir en guerre contre la grande distribution, il clame haut et fort son nouveau slogan : « Nous sommes pharmaciens ! Nous ne sommes pas des épiciers ! »L’argument de cette nouvelle campagne de
Lorsque des travaux sont prévus dans la pharmacie, ou en cours de réalisation, il est judicieux de prévoir un espace de confidentialité dans le futur réaménagement. Le local doit pouvoir contenir au minimum une table, une chaise pour le pharmacien et une, voire deux pour les patients, s’ils viennent accompagnés. Il faut donc compter au minimum une surface de quatre à six mètres carrés pour l’installer. Il doit répondre aux normes de sécurité et d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Idéalement il est aménagé dans l’espace de vente afin d’être visible par les patients. Il doit néanmoins garantir une
L’article 8 de l’arrêté du 4 mai portant approbation de la convention pharmaceutique stipule que « le pharmacien prévoit dans son officine un espace de confidentialité où il peut recevoir isolément les patients. Cet espace est réputé adapté dès lors qu’il permet un dialogue entre le pharmacien et le patient en toute confidentialité ». L’Ordre des pharmaciens, dans son guide de « Recommandations pour l’aménagement des locaux de l’officine », rappelle que « la signalétique de cet espace devra être pensée pour éviter que sa fréquentation ne permette la distinction de tel ou tel