Choisir son mobilier a souvent obéi à une démarche esthétique. Aujourd’hui, les pharmaciens cherchent avant tout à le rendre le plus efficace possible tout en préservant le souci du beau et la maîtrise des budgets liés à l’aménagement de leur officine. La diversité des matériaux utilisés et les progrès enregistrés dans leur mise en œuvre ainsi que les capacités de fabriquer les meubles en série tout en conservant la possibilité de les personnaliser permettent aux agenceurs de répondre à cette demande plus exigeante.
Aujourd’hui, la « règle des 4 P » (produit, prix, position, promotion) du marketing d’antan est dépassée. Seule et unique rescapée, la « Personne », avec une majuscule, vers laquelle tout doit converger. C’est elle qui compose la clientèle et c’est aussi elle qui va orienter le plan de développement de l’officine. Voilà pourquoi il est indispensable de savoir qui elle est… Voici quelques règles à suivre pour bien faire connaissance.
DEVENUS acteurs de leur santé, de plus en plus de patients, toutes tranches d’âge confondues, se tournent vers Internet pour trouver des informations et des réponses à leurs problèmes. Mais l’information trouvée sur la toile est dense et parfois confuse ; les internautes ont des difficultés pour identifier la fiabilité des renseignements fournis et ils n’obtiennent pas toujours les solutions recherchées. En créant le site Mon Partenaire Santé, Pierre Fabre Santé (PFS) se propose de les accompagner et de les aider dans leurs recherches.Le site grand public Mon Partenaire Santé s’inscrit dans la philosophie globale du laboratoire. Regroupant pour la première fois
La dernière étude du cabinet KPMG, dévoilée au salon Pharmagora 2011, confirme la tendance générale pour l’activité des officines en 2010 : une faible augmentation du chiffre d’affaires, qui paraît devoir perdurer. En revanche, les charges restent maîtrisées et la marge commerciale augmente légèrement, ce qui permet de préserver la rentabilité et le résultat. Mais il faut toutefois noter, dans ces statistiques, des différences sensibles entre les officines selon leur typologie et leur régime fiscal.
N°2824 du 31/03/2011
- Actualité
« Un rayon très rentable s’il est bien travaillé. »
Afin de répondre au mieux à l’enquête menée actuellement par l’Inspection des affaires sociales (IGAS) sur l’économie des officines, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a décidé de mettre les confrères à contribution. Au travers d’un questionnaire inspiré de celui proposé par l’administration, le syndicat a pris le pouls de la profession. « Le Quotidien » vous livre en avant-première les principaux enseignements de cette consultation.
Partager leur « actualité » avec les visiteurs, telle est, pour les exposants de cette 26e édition de Pharmagora la vocation première de leur participation. Nouveaux produits, nouvelles offres, nouveaux services, tous les prétextes seront bons pour aller à la rencontre des pharmaciens et les informer. Pour faire connaissance avec quelques-uns des futurs exposants (parmi de nombreux autres), découvrir leur motivation, leur stand et les animations qu’ils ont prévues, « le Quotidien » a tendu le micro et vous livre, en avant-première un aperçu du salon*.
L’Ordre des pharmaciens reste opposé à la vente de médicaments sur le Net, mais se déclare prêt à l’encadrer au mieux si celle-ci est bientôt imposée comme il le craint, et espère que ses recommandations seront suivies.
« C’est un point très sensible », répond Alain Breckler. « Le dossier pharmaceutique est une obligation. C’est d’ailleurs grâce à cet argument de poids que nous avons jusqu’ici évité la vente de médicaments sur le net, même OTC. Il nous est demandé à juste titre d’être vigilant et d’assurer un conseil suivi et de qualité, c’est contradictoire. On va trouver, nous dit-on, un « moyen de surmonter le problème », mais nous ne voyons pas bien lequel… La protection des données du patient est une autre préoccupation. Des garde-fous nous seront proposés pour nous tranquilliser, mais nous
N°2821 du 21/03/2011
- Dossiers du Quotidien
Deux études confirment le marasme du marché pharmaceutique
SUR LES 30 milliards d’euros que rapportent les médicaments en 2010, une petite part seulement revient au marché de l’automédication : 1,9 milliard d’euros (-0,8 %) pour 420 millions d’unités vendues (-1,2 %). Le prix moyen du médicament OTC progresse peu, passant de 4,58 à 4,60 euros. Les données dévoilées par le cabinet IMS Health devant les responsables de l’AFIPA*, sont formelles. Le recul est principalement dû à une baisse de prescription de médicaments à prescription médicale facultative (PMF), liée à une épidémie grippale moins importante et plus tardive qu’en 2009. Les autres