En dépit d’une année écoulée extrêmement difficile, les pharmaciens allemands entrevoient en 2013 quelques signes annonciateurs de jours meilleurs. En attendant, 2012 a constitué un « creux historique » pour les pharmaciens, tant en matière de démographie que de revenus.
Si les pharmacies virtuelles allemandes ont conquis près de 10 % du marché des OTC depuis leur apparition en 2005, le « modèle allemand » ne peut guère être comparé à celui des autres pays européens, en raison du prix particulièrement élevé des OTC, qui rend les ventes par Internet beaucoup plus attractives pour les patients.Le génériqueur allemand Ratiopharm présentait ainsi, lors du congrès des pharmaciens, le « Diclo-Ratiopharm », un nouveau générique du Voltarène, qu’il vend à peu près 30 % moins cher que le produit original, soit 5,47 euros le gel de 50 grammes et 9,97 euros
Autorisée pour les pharmaciens depuis le début de l’année, la vente en ligne de médicaments sans ordonnance ne séduit par les officinaux, bien au contraire. C’est ce que révèle l’enquête réalisée par Call Medi call pour « le Quotidien du pharmacien ».* Pas assez sécurisée et ne répondant pas à l’attente des consommateurs, ce mode de distribution des médicaments représente en outre pour eux une réelle menace pour le monopole pharmaceutique.
Avec 117 905 habitants en 2009, Perpignan est la 30e commune la plus peuplée de France, avec un taux de croissance annuelle de + 1,2 %, soit le double de la moyenne nationale. Son aire urbaine compte 300 000 habitants, et sa communauté d’agglomération 258 000 habitants et 36 communes. C’est la plus méridionale des grandes villes de métropole, à 30 km de l’Espagne. Son activité est centrée sur le transport et la logistique transfrontalière, avec les plates-formes rail/route de Saint-Charles (fruits et légumes) et Rivesaltes (automobile), et la nouvelle ligne TGV vers Barcelone.
CAROLINE CAZAUX. - Effectivement. Car si l’activité de courtage existait, elle n’était pas réglementée, même si elle était régie par le code du commerce. Désormais, elle entre dans le code de la santé publique et est soumise au contrôle de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).Jusqu’au 1er avril. Il n’y a donc pas de temps à perdre, car les sanctions prévues ne sont pas à prendre à la légère. En effet, l’ANSM peut aller jusqu’à suspendre leur activité. Quel serait alors l’intérêt d’une structure si elle ne peut plus
Plusieurs génériqueurs se sont lancés dans l’aventure du conseil. Ainsi, la gamme OTC fait partie des priorités du laboratoire Sandoz avec sa gamme « Sandoz conseil » qui fait l’objet d’une campagne lancée en janvier et de services développés pour accompagner le pharmacien dans son conseil et qui va bientôt s’étoffer en nouvelles molécules (doxylamine, hexétidine…). Autre exemple : le laboratoire Biogaran, qui propose dans sa gamme conseil une trentaine de références (environ 600 références dans le générique remboursé) : antalgie, troubles digestifs, rhume ou toux… Pour renforcer l’effet de
Un décret paru au « Journal officiel » le 1er janvier 2013 autorise la vente en ligne de médicaments par les pharmaciens d’officine. Ce commerce en ligne est cependant strictement encadré. Il doit être impérativement réalisé à partir du site Internet d’une officine de pharmacie. Suite à une décision récente du Conseil d’État, il peut porter sur tous les médicaments OTC et plus seulement sur les produits de médication officinale comme le prévoyait le décret. La création d’un site Internet de vente de médicaments est soumise à l’autorisation du directeur général de l’agence
L’homéopathie progresse, avec des utilisateurs plus nombreux et des ventes en hausse, d’année en année. Avec persévérance et obstination, la discipline imaginée par Samuel Hahnemann s’attache à gommer son étiquette de « médecine alternative » et assure son assise dans le champ thérapeutique usuel.
La France vient d’autoriser la vente en ligne de certains médicaments, sous certaines conditions. C’est loin d’être le seul pays. Car désormais, la totalité des 27 États membres de l’Union européenne permettent - ou du moins tolèrent - la vente en ligne d’OTC ; dix d’entre eux ont même légalisé aussi la vente par correspondance de spécialités soumises à prescription. Malgré cela, le marché du médicament en ligne, prescrit ou non, reste marginal en Europe, à l’exception notable de l’Allemagne.
RÉUNISSANT neuf des principales pharmacies virtuelles européennes, dont sept allemandes, une hollandaise et une slovaque, l’association européenne des pharmacies par correspondance (EAMSP) déplore les critiques des pharmaciens traditionnels et considère que la vente en ligne offre un service de qualité à un prix avantageux, qui ne concurrence nullement les pharmacies classiques. « Nous offrons les mêmes garanties que toutes les pharmacies, et un vrai service aux patients qui n’ont pas de pharmacie à proximité de chez eux, tout en réduisant les coûts », explique en substance l’association.Il est vrai que, en Allemagne notamment, certains OTC sont vendus en ligne