Les négociations avec l’assurance-maladie sur l’honoraire doivent aboutir avant la fin du trimestre. Pourtant, les discussions n’ont toujours pas commencé. L’impatience monte du côté de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France qui ne comprend pas ce qui bloque. L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF) demandent, elles, au préalable, la fixation d’un cadre économique clair et précis.
LA RONRONTHÉRAPIE est régulièrement évoquée comme étant agréable, apaisante, antistress. Elle aurait une action positive sur les inflammations et la douleur, les insomnies et la dépression… Un médicament sans effet secondaire, selon un vétérinaire toulousain. Également éditeur et chroniqueur scientifique, Jean-Claude Gauchet parle de la ronronthérapie depuis 2002. Il a d’ailleurs publié un article dans son journal « Effervesciences », qui revient sur les mystères du ronronnement, le mécanisme propre aux fréquences émises, comprises entre 25 et 50 hertz, et les effets sur l’animal et sur l’Homme. Car les basses
À l’heure où le parcours de soins du patient est devenu un véritable enjeu, médecins et pharmaciens entendent constituer de réels binômes pour améliorer sa prise en charge. Les représentants des deux professions ont échangé avec des praticiens de terrain et des officinaux sur les modalités à mettre en place pour développer ces coopérations interprofessionnelles, première étape avant des rencontres régionales (voir encadré).
LES PLAINTES s’enchaînent. Une jeune femme victime d’une thrombophlébite, en juillet dernier, vient de saisir le parquet de Bobigny pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine » contre le Laboratoire Bayer, qui commercialise la pilule de 3e génération Yaz. La jeune femme, qui n’a quasiment aucune séquelle physique, veut toutefois « se battre pour toutes celles qui sont plus lourdement handicapées » qu’elle. Selon son avocat, Me Jean-Christophe Coubris, des dizaines d’autres plaintes vont être déposées dans les prochains jours. Ces plaintes font suite à celles déposée en décembre
EN RÉPONSE à la tribune de Jean Rimbert parue dans notre dernière édition, la présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, Isabelle Adenot, qui ne souhaite pas s’exprimer sur le fond de l’affaire, nous a fait parvenir la mise au point de forme qu’elle avait adressée à ce confrère, le 4 décembre 2012 :« Monsieur, cher confrère,Par un courrier du 6 novembre 2012, vous m’avez transmis un texte destiné à être publié dans trois journaux professionnels, que vous avez rédigé suite à la décision du Conseil central de la Section D de l’Ordre des pharmaciens du 23 janvier 2012, ayant
Fondée en 2001 dans le cadre du diplôme universitaire Pharmacie et aide humanitaire, l’association cherche encore se faire connaître. Diverses opérations sont mises en place dans ce sens, en parallèle des missions humanitaires menées en Afrique et en Haïti.
EN 2011 un grave différend d’ordre professionnel m’opposant pendant de nombreux mois à mon pharmacien adjoint, j’ai dû me résoudre à porter plainte contre ce dernier devant la Section D de l’Ordre national des pharmaciens.Les principaux actes et manquements reprochés étaient les suivants :- Insubordination : refus de porter le badge professionnel ;- Manquements au contrat de travail : absences à trois reprises alors que le pharmacien titulaire était lui-même absent et le pharmacien adjoint parfaitement informé par écrit de ces absences, laissant ainsi l’officine sans diplômé ! Non-respect des horaires de travail ;- Manquements
Théoriquement, le gouvernement dispose de la majorité absolue à l’Assemblée nationale et peut donc continuer à gérer les affaires sans trop se soucier des criailleries multiples qu’il entend à sa gauche. L’opposition interne qui se manifeste à l’intérieur de son camp semble pourtant assez fâcheuse pour qu’il demande au PS, en l’occurrence, à son premier secrétaire, Harlem Désir, de tenter de recoller les morceaux.