LES AUTOTESTS de dépistage du VIH pourront bientôt être commercialisés en France, notamment dans les pharmacies. Après deux avis défavorables, en 1998 et en 2004, le Conseil national du sida (CNS) a, en effet, donné son feu vert, à la fin de la semaine dernière. Mais leur vente devra être encadrée, estime pour sa part le Comité national consultatif d’éthique (CCNE), qui vient à son tour de rendre son avis sur la question. Il suggère, outre la vente en officine, la mise à disposition des patients d’une notice claire mentionnant une information sur les centres de dépistage anonyme et la création d’une ligne téléphonique permanente et
« Nous avons assisté à une réunion avec l’agence du médicament, qui a confirmé que les ruptures d’approvisionnement n’étaient pas de notre fait, indique Laurent Cuiry. Seulement 5 % d’entre elles nous seraient imputables, contre 95 % imputables aux laboratoires et aux transports. » Par ailleurs, il insiste sur le rôle « tampon » des grossistes. « 15 % des commandes que nous passons ne sont pas servies, alors que le pharmacien ne ressent que 5 % de ces manques. Notre stock permet d’absorber une partie des ruptures. Le problème n’est donc pas chez le répartiteur. » Pour Laurent Cuiry, le décret sur les
EN 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a prévu de publier les conclusions de nombreux travaux démarrés ces dernières années. Elle rendra notamment un avis sur les perturbateurs endocriniens, un sujet sur lesquels elle travaille depuis 2009 à la demande des pouvoirs publics. Un rapport d’évaluation sur le bisphénol A, ses risques pour la santé humaine et ses alternatives, sera publié au printemps 2013. Par ailleurs, l’Agence rendra, fin 2013, un rapport sur l’antibiorésistance en santé animale, après deux années de travaux. Les autres publications attendues pour 2013 portent
Dans un avis publié à la fin de la semaine dernière, l’Agence nationale de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail (ANSES) met en garde contre l’utilisation des boissons autre que le lait maternel et ses substituts. Leur utilisation chez l’enfant de moins de un an peut conduire à des cas graves de malnutrition voire au décès.
Le Forum européen des pharmaciens, qui vient de se tenir à Paris, a permis de dresser les perspectives d’évolution du secteur, à la lumière des exemples américains, européens et français.
Après plusieurs semaines d’interruption, les négociations pour une nouvelle rémunération reprennent demain, mardi 19 mars. À la veille de ce rendez-vous essentiel pour l’avenir de la profession, les organisations syndicales apparaissent divisées sur la question. Tandis que certains poussent pour l’introduction d’une part d’honoraires de dispensation, d’autres freinent des quatre fers. Les avis divergent également sur la proportion à leur accorder par rapport à la marge commerciale.
C’est fait. Acupuncture, hypnose, ostéopathie, tai-chi : les patients hospitalisés pourront désormais bénéficier de ces pratiques dans leur parcours de soins. Cette initiative prise par l’AP-HP a surpris l’Académie de médecine qui, aussitôt, a décidé de se saisir de ce sujet sensible pour faire le point sur la place de ces méthodes dans les ressources de soins, sur leur efficacité et leurs dangers éventuels.
Autorisée pour les pharmaciens depuis le début de l’année, la vente en ligne de médicaments sans ordonnance ne séduit par les officinaux, bien au contraire. C’est ce que révèle l’enquête réalisée par Call Medi call pour « le Quotidien du pharmacien ».* Pas assez sécurisée et ne répondant pas à l’attente des consommateurs, ce mode de distribution des médicaments représente en outre pour eux une réelle menace pour le monopole pharmaceutique.
Le Comité de déontologie des entreprises du médicament (CODEEM) a vu le jour en septembre 2011, à l’initiative du LEEM. Présidée par Yves Médina – conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, président du Cercle d’éthique des affaires et spécialiste des questions déontologiques appliquées au monde des affaires et aux entreprises – cette nouvelle instance est composée de 11 membres, principalement extérieurs à l’industrie du médicament. Pour Yves Médina, le LEEM fait ainsi « le pari de l’autorégulation déontologique, c’est-à-dire de sa capacité à se donner et
LES PHARMACIENS n’attendaient plus que cela pour faire leur choix. L’arrêté du 26 février 2013 fixant la liste des orientations nationales du développement professionnel continu des professionnels de santé pour l’année 2013 est paru au Journal officiel du 2 mars. Ces programmes sont conformes aux recommandations, avis et travaux de la Haute Autorité de santé et des agences sanitaires, et aux données acquises de la science, précise le texte. Six axes principaux ont été retenus selon lesquels les orientations sont fixées. Il s’agit de : contribuer à l’amélioration de la prise en charge des patients ; contribuer à