Même si les femmes sont à l’écoute de leur corps, elles ont parfois du mal à bien identifier leur période de fécondité. L’utilisation de tests d’ovulation peut les aider à augmenter leurs chances de devenir enceinte. Petit tour d’horizon des conseils à dispenser en la matière… et de l’offre officinale.
- Ingérer une trop grande quantité de liquide avant de faire le test.- Faire les tests sans respecter les plages horaires.- Se stresser avant chaque rapport sexuel et multiplier les tests de grossesse.- Attendre trop longtemps (plus d’un an de rapports réguliers sans contraception) avant de consulter un spécialiste pour commencer des examens.- Négliger les mesures d’hygiène de vie qui s’appliquent à tous les couples : arrêt du tabac, régime alimentaire équilibré et perte de poids si nécessaire.
a) 2 jours ;b) 5 jours ;c) 7 jours.a) 14 jours avant ;b) 16 jours avant ;c) 17 jours avant.a) le taux de FSH ;b) l’hormone chorionique gonadotrope (HCG) ;c) le taux d’estrogènes.a) de 25 % ;b) de 40 % ;c) de 50 % ;Réponses : 1. b) ; 2. a) ; 3. c) ; 4. c).
– « J’ai 28 ans et j’ai très envie d’avoir un enfant, j’ai arrêté la pilule depuis quatre mois mais je n’arrive pas à tomber enceinte. »Vos derniers cycles étaient-ils réguliers ? Connaissez-vous bien la longueur de votre cycle ? Avez-vous eu des complications gynécologiques (infections, fibromes) ? Avez-vous parlé de vos difficultés avec votre partenaire ou votre médecin ? Avez-vous déjà pratiqué des tests d’ovulation ?
Pourquoi l’allaitement maternel est-il si souvent recommandé ? Quel lait choisir et pour quelles raisons ? Quand faut-il commencer à diversifier ? Les parents se posent d’innombrables questions au sujet de l’alimentation de leur enfant. Ils peuvent s’appuyer sur les conseils du pharmacien. Au fait, avez-vous les réponses ?
a) 200 ml ;b) aucun ;c) 500 ml.a) le lait de vache ;b) le lait maternel ;c) la préparation pour nourrissons.a) 3 mois ;b) 6 mois ;c) 1 an.Réponses : 1- c) ; 2- c) ; 3- b).
Il est inutile (sauf avis médical) de peser l’enfant avant et après les tétées. Ces préconisations sont contraignantes, stressantes et décourageantes pour la mère qui allaite. Chez l’enfant en bonne santé, une pesée hebdomadaire est suffisante.
La composition des laits de jument, de brebis, d’ânesse ou de chèvre n’est pas adaptée à l’alimentation du bébé. Idem pour les jus de végétaux (châtaigne, soja, riz, noisette, amande), improprement appelées « laits végétaux* ». Leur utilisation expose le nourrisson à des carences nutritionnelles graves.