L’étude de Séralini doit être vérifiée
L’étude sur le maïs génétiquement modifié de Gilles-Eric Séralini, chercheur en biologie moléculaire à l’université de Caen, publiée la semaine dernière dans la revue « Food and Chemical Toxicology » doit être maintenant soumise à la contradiction. Menée sur deux ans, elle conclut notamment à une surmortalité chez des rats nourris avec du maïs OGM NK 603 de Monsanto. En Europe, ce maïs n’est pas cultivé mais il est importé pour l’alimentation animale. Bruxelles a immédiatement annoncé avoir saisi l’agence européenne de sûreté alimentaire (EFSA) pour évaluer
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