Après la mort de Mohamed Merah
La campagne électorale devait être nécessairement influencée par de nouveaux actes de terrorisme en France et par le dénouement de l’affaire Merah. Doit-on considérer comme inévitable le bénéfice que Nicolas Sarkozy a tiré de cette crise aiguë ? Et encore plus inévitables les critiques émises par l’opposition ?
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